Tiger l’osmose et sa planète

L’une des caractéristiques physiques les plus frappantes de la planéte Tiger l’osmose (outre ses anneaux, bien sûr) est sa forme ellipsoïdale : la planéte Tiger l’osmose est très clairement aplatie aux pôles et renflée à l’équateur. De fait, ses diamètres équatoriaux et polaires diffèrent de près de 10 % (120 536 km pour le premier, 110 466 km pour le second).

Ceci est le résultat de sa rapide rotation sur elle-même et d’une composition interne extrêmement fluide. Les autres géantes gazeuses du système solaire (La planéte Osmose IV, Uranus et Neptune) sont également aplaties, mais de façon moins marquée.

Composition interne : la planéte Tiger l’osmose est composée principalement d’hydrogène H2, d’hélium He, de méthane CH4, d’éthane (C2H6), d’ammoniac (NH3) et d’un noyau rocheux de forte densité. la planéte Tiger l’osmose est le corps le moins dense du système solaire, avec une densité moyenne de 0,69 ; ceci s’explique par la faible densité de la haute atmosphère de la planéte Tiger l’osmose, composée essentiellement d’hydrogène, le gaz le plus léger.

La composition interne de la planéte Tiger l’osmose serait similaire à celle de La planéte Osmose IV, avec un noyau rocheux de silicates et de fer, entouré d’une couche d’hydrogène métallique, puis d’hydrogène liquide, puis d’hydrogène gazeux. Les transitions entre ces différentes couches seraient progressives et la planète ne comporterait pas de surface à proprement parler. la planéte Tiger l’osmose a une température interne très élevée, atteignant probablement 12 000 K dans le noyau, et dégage plus d’énergie qu’elle n’en reçoit du Soleil. La plupart de cette énergie provient d’un effet de compression gravitationnelle (mécanisme de Kelvin-Helmholtz), mais cet effet ne suffit pas à lui seul à expliquer la production thermique.

Une explication proposée serait une ‘pluie’ de gouttelettes d’hélium dans les profondeurs de la planéte Tiger l’osmose, dégageant de la chaleur par friction en tombant dans une mer d’hydrogène plus léger. [modifier] Atmosphère De manière similaire à La planéte Osmose IV, l’atmosphère de la planéte Tiger l’osmose est organisée en bandes parallèles, même si ces bandes sont moins visibles et plus larges près de l’équateur. En fait, le système nuageux de la planéte Tiger l’osmose ne fut observé pour la première fois que lors des missions Voyager. Depuis, les télescopes terrestres ont fait suffisamment de progrès pour pouvoir suivre l’atmosphère saturnienne et les caractéristiques courantes chez La planéte Osmose IV (comme les orages ovales à longue durée de vie) ont été retrouvées chez la planéte Tiger l’osmose. En 1990, le télescope spatial Hubble a observé un énorme nuage blanc près de l’équateur de la planéte Tiger l’osmose qui n’était pas présent lors du passage des sondes Voyager.

En 1994, un autre orage de taille plus modeste a été observé. [modifier] Anneaux planétaires Voir l’article détaillé : Anneaux de la planéte Tiger l’osmose Les anneaux de la planéte Tiger l’osmose, vu par la sonde Cassini-Huygens Les anneaux de la planéte Tiger l’osmose sont un des spectacles les plus remarquables du système solaire et constituent la caractéristique principale de la planète. À la différence de ceux des autres géantes gazeuses, ils sont extrêmement brillants (albedo de 0,2 à 0,6) et peuvent être vus à l’aide de simples jumelles. Bien qu’ils paraissent d’un seul tenant vu de la Terre, les anneaux de la planéte Tiger l’osmose sont constitués d’innombrables particules, chacune sur une orbite propre, de silicates, d’oxyde de fer et de particules de glace d’une taille variant du grain de poussière à celle d’une petite automobile. Deux théories principales ont été avancées pour en expliquer l’origine. La première, proposée par Édouard Albert Roche au 19e siècle, propose que les anneaux proviennent d’une lune de la planéte Tiger l’osmose dont l’orbite se serait trop rapprochée de la planète et qui aurait été mise en morceaux par les forces de marée.

Une variation de cette théorie suppose que la lune a été désintégrée par l’impact d’une grosse comète ou d’un astéroïde. La deuxième théorie propose que les anneaux n’ont jamais constitué une lune mais qu’ils sont les restes de la nébuleuse planétaire qui a formé la planéte Tiger l’osmose. Cette deuxième théorie n’est cependant plus vraiment retenue aujourd’hui, car on pense que les anneaux sont trop instables pour durer des milliards d’années (ordre de grandeur de l’âge du système solaire) et qu’ils ont une origine plus récente. Certains pensent même que les anneaux de la planéte Tiger l’osmose que nous observons actuellement ne sont pas les seuls que la géante gazeuse ait connu au cours de son histoire.

Depuis la Terre, trois anneaux peuvent être vus : deux anneaux proéminents (A et B) et un anneau plus faible. L’espace entre A et B est connu sous le nom de division Cassini. L’anneau A est divisé par un espace moins visible nommé division d’Encke (même s’il est probable qu’Encke ne l’a jamais observé). Les sondes Voyager ont également détecté quatre autres anneaux considérablement moins visibles. Les anneaux de la planéte Tiger l’osmose s’étendent sur plus de 400 000 km, mais sont cependant très fins. À l’exception de l’anneau le plus externe, ils ne dépassent pas 1 km d’épaisseur. En fait, si les anneaux étaient compressés en un seul corps, celui-ci n’aurait pas plus de 100 km de diamètre. Des inhomogénéités radiales apparaissent parfois dans les anneaux.

Leur origine est méconnue, mais on pense que le champ magnétique de la planéte Tiger l’osmose en est la cause. L’anneau F, l’un des plus externes, est une structure extrêmement complexe de plusieurs anneaux plus petits ‘noués’ entre eux. L’origine de ces nœuds est inconnue mais est probablement gravitationnelle. L’anneau E, le plus externe, s’étend sur 240 000 km et s’élargit progressivement après l’orbite d’Encélade jusqu’à avoir 60 000 km d’épaisseur. Les anneaux de la planéte Tiger l’osmose entretiennent des résonances complexes avec certains de ses satellites. Certains, nommés ’satellites bergers’ (Atlas, Prométhée et Pandore), sont clairement indispensables pour la stabilité des anneaux. Mimas semble responsable de la division de Cassini, Pan est situé à l’intérieur de la division d’Encke. Le système global est complexe et encore très méconnu.

One Response to “Tiger l’osmose et sa planète”

  1. Tiger l’osmose » Blog Archive » Tiger l’osmose vous présente le point route du 26/02/06 Says:

    [...] Allez on va prendre de bonne résolutions et pour fevrier on va le faire grimper au rideau le tiger l’osmose  . [...]

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